Rétrospective de nos sorties culturelles de 2013

Publié le par alou

Le 11 janvier 2013 - Exposition "Peintures baroques et flamandes des musées des Beaux Arts de Belgique" au musée Marmottan.

Les travaux dans les musées des Beaux Arts de Bruxelles nous ont permis de découvrir des chefs-d'oeuvre de peintres pas connus hors de la Belgique, souvent des élèves de Rubens, Van Dyck, Jordaens... qui avaient autant de talents que leurs maîtres.

Le 21 janvier - Visite "Les Arts de l'Islam" au musée du Louvre

Seuls quelques privilégiés qui habitent près d'une station de métro ont pu se rendre au Louvre, les autres ne pouvant sortir à cause de la neige et du verglas, ont dû rester chez eux. Donc, nous organiserons une autre visite dans le courant de l'année.

Nos amis ont découvert sous un appareillage de verre et de métal, mis au point à Milan, et qui pèse pas moins de 140 tonnes, des objets magnifiques: tapis, orfèvrerie, faïences, calligraphies...dont certains ont "dormi" pendant des siècles dans les réserves du Louvre, faute de place. A noter que l'aménagement de la Cour Visconti et de son sous-sol, en département des "Arts de l'Islam", fut le plus gros chantier depuis la construction de la Pyramide.

Le 29 janvier - Exposition " Les Rothschild en France au XIXe s." à la Bibliothèque Nationale de France (site Richelieu)

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James de Rothschild naît en 1792 à Francfort. Il est le cadet des 10 enfants de Mayer Amschel Rothschild, fondateur de la banque. Il vient en France en 1812 à 20 ans et de vient rapidement un des membres importants de la banque constituée de grandes familles de banquiers venus de toute l'Europe.

 

L'exposition montre ces hommes désireux de s'associer à la marche du progrès pour accompagner les mutations de la société industrielle. Elle témoigne de ce monde des affaires autour de James de Rothschild, des frères Pereire et des Camondo et évoque leurs activités bancaires et industrielles. Elle donne à voir leur réussite sociale à travers leurs hôtels particuliers et leurs châteaux, leurs collections d'oeuvres d'art et souligne leur rôle de mécènes et de philanthropes.

 

 

 

 

 

 

Le 1er février - Exposition "Rodin, la chair, le marbre" au musée Rodin à Paris VIIe.

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Pendant les travaux de rénovation de l'Hôtel Biron, une soixantaine de marbres, de ou attribués à Rodin, sont exposés dans la salle réservée aux expositions temporaires, anciennement chapelle des Dominicaines. De Rodin nous connaissons surtout ses statues de bronze réalisées par des praticiens d'après ses modèles en terre ou en plâtre. Il n'a presque jamais pratiqué la taille directe qu'il laissait à ses jeunes aides, mais dont il supervisait le moindre détail.

 

L'exposition commence par des bustes de femmes parés de dentelles et de fleurs, ensuite Rodin pratique le "non fini" cher à Michel Ange, puis plus tard, dans "la Danaïde", il fait tirer d'un même bloc tout une gamme de matières: eau, chevelure, peau et rocher. Ces marbres étaient une découverte pour nous.

 

 

 

 

Le 5 février - Exposition " l'Art en Guerre " - France 1938/1947   au musée d'Art Moderne de la ville de Paris

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Cette exposition aurait pu être appelée "Créer pour résister" car c'est ce qu'on fait de nombreux artistes, connus ou inconnus, venus en France pour fuir le régime de Hitler.

Malheureusement, après la défaite de 1940 et l'occupation nazie, ils vivent dans la clandestinité dans des conditions misérables souffrant de faim et de perte de liberté, ou sont internés dans des camps en France avant d'être exterminés notamment à Auschwitz.

Pour " tuer le temps " ils font des oeuvres bricolées avec les moyens du bord: papiers d'emballage ou boîtes d'allumettes.

Recourant à ces matériaux inhabituels, ils renouvellent leur façon de faire. " L'Art en Guerre " est une très vaste exposition qui présente plus de 400 pièce uniques qui sont les traces irremplaçable de cette période "troublée".

 

NB: Nous avons vu un des derniers tableaux de Félix Nussbaum  avant son départ pour Auschwitz, auquel le musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme avait cnsacré une exposition, que nous avions visitée en Décembre 2010.

 

 

Le 15 février - Montparnasse et la Coupole

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Le but de cette sortie était d'évoquer le Montparnasse des années 1900/1930 où les peintres de tous pays d'Europe trouvèrent dans ce quartier de Paris le climat propice à leur effoert créateur. Souvent sans argent, ils laissèrent en gage des oeuvres rapidement ébauchées ou participèrent à la décoration des établissements où ils se réunissaient entre eux.

La Coupole a su garder le décor peint par des artistes connus ou inconnus.

Picasso, Modigliani, Calder... ont vécu dans ce quartier.

 

Au départ nous avons admiré la statue de Balzac par Rodin érigée seulement en 1939 sur le terre-plein du Boulevard Raspail. Cette statue a été longtemps contestée par les Parisiens qui ne comprenaient pas que Balzac soit revêtu d'une sorte de robe de chambre, alors que Rodin voulait être au plus près du sujet, puisqu'il savait que Balzac écrivait dans cette tenue pendant de longues heures chaque jour.

 

 

 

 

 

Le 18 février - Exposition " Van Gogh et le Japonisme " à la Pinacothèque de Paris.

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Grace au prêt du Musée Krôller-Mûller d'Otterlo (Hollande), nous avons pu admirer des oeuvres de Van Gogh de 1889 et 1890, alors qu'il est à Arles en grande crise et met fin à ses jours quelques mois plus tard à Auvers-sur-Oise. Il avait vu à Paris des estampes japonaises de Hiroshige qui commence à être connu en Europe et avait été très admiratif.

Il part en Provence en 1887 et, dans son esprit, il imagine que le Japon est comparable au sud de la France. Il peint surtout des tableaux de paysages tortueux avec des petites touches de jaune, vert et bistre. Ce sont des tableaux prodigieux que nous n'avions jamais vus à ce jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 1er mars - Visite du Palais Royal et ses Cafés.

Le Palais Royal fut appelé à l'origine Palais-Cardinal, puisque construit de 1629 à 1639 pour le Cardinal Richelieu qui le paya de ses deniers. Il y mourut le 04/12/1642 et le légua à Louis XIII qui décéda l'année suivante. En 1672, Louis XIV le donna en apanage à son frère Philippe 1er, duc d'Orléans et ce palais devint Palais-Royal, possession de la famille d'Orléans jusqu'à la révolution. Parmis ses possesseurs, il faut citer Louis-Philippe-Joseph, plus connu sous le nom de Philippe Egalité. Ayant constamment des fins de mois difficiles, il décida en 1781 de construire autour du jardin, des galeries à arcades qu'il loua à des commerçants, transformant ainsi son palais en "splendide bazaz". Ce palais fut un des lieux essentiels de la Révolution dans Paris et s'appela Palais-Egalité.

Le 13/07/1789 Camille Desmoulins monté sur une table au milieu du jardin, harangua la foule et l'invita à prendre, en signe d'espérance, une feuille d'arbre, remplacée rapidement par la cocarde tricolore. Ce palais fut envahi jusqu'en 1801 par des restaurants, cafés, maisons de jeu et de débauche..... En 1814, Louis XVIII le rendit aux Orléans et il redevint Palais-Royal. Louis-Philippe l'habitat de 1830 à 1832 et le rénova. Saccagé le 24/02/1848 par une populace en colère, il fut occupé par des administrations. Incendié pendant la Commune, il fut restauré de 1872 à 1876.

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  Nous cheminons maintenant vers les galeries et les passages, but de notre visite, notamment dans la partie modifiée en 1835 pour laisser place entre autres au Passage Colbert. Les passages étaient éclairés au gaz, grande nouveauté à l'époque qui attirait les Parisiens le soir et leur permettait d'être à l'abri dans la journée en cas d'intempéries. Nous faisons un arrêt au Grand Véfour pour admirer la décoration de la salle, puis nous nous dirigeons vers le restaurant au Grand Colbert où un délicieux goûter nous a été servi dans une douce ambiance, que nous apprécions d'autant mieux que nous avons souffert du froid au cours de la visite dans les jardins du Palais Royal.

                                                                                                                          

Le 4 mars - "Marc Chagall" au Musée du Luxembourg.

Une très belle rétrospective d'environ 80 oeuvres qui suit Chagall tout au long des heures sombres du XXe siècle années russes à Vitebsk, Première Guerre Mondiale, Monde Juif et ses persécutions, les drames de la Seconde Guerre Mondiale. Nous avons pu admirer ses beaux dessins nés de la guerre, ses peintures représentant les visages résignés du peuple juif en exode et ses nombreuses crucifixions. On découvre un homme qui avoue les blessures de son époque, mais en Grand Créateur.

 

Le 11 mars - Visite de la Sorbonne.

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Ce centre universitaire porte le nom de son fondateur, Robert dit de Sorbon (ville près de Rethel), chapelain et confesseur de Saint-Louis. Nous sommes au XIIIe S au temps de l'hérésie Albigeoise et St-Louis demande à son confesseur de fonder un collège pour instruire les religieux afin qu'ils puissent lutter pacifiquement contre cette hérésie. L'Université devint décadente au XVIIe s. et le Cardinal de Richelieu la fit rebâtir à ses frais. De cette période, il ne reste que la chapelle commencée en 1635 par Lemercier avec, au centre du coeur, le célèbre tombeau de Richelieu (sculpture de Girardon) qui ne fut prêt qu'en 1694, alors que le Cardinal était décédé en 1642, sa nièce et sa petite nièce ayant longtemps refusé de débloquer les fonds qu'elles avaient pourtant reçus.

Notre visite au Palais Académique "en Sorbonne" nous a permis d'admirer : le hall d'entrée, les galeries des Lettres et des Sciences, les escaliers d'honneur, le péristyle avec ses peintures sur toiles, le Grand Ampfithéâtre avec la toile de Puvis de Chavannes.....beaucoup de merveilles.....

 

Le 18 mars - De Charenton-le- Pont à Maison-Alfort.

Cette agréable petite ville tire son nom du pont sur la Marne qui permet d'accéder à Paris. Dès la sortie du métro Charenton - Ecoles, nous admirons les maisons anciennes et les constructions modernes qui cohabitent harmonieusement. Arrêt davant l'Hôtel de Ville installé dans un ancien pavillon du début du XVIIe s., puis sur la place devant la statue d'Henri IV. Par l'ancienne Grande-rue qui descend en pente douce, nous arrivons à la Marne pour rejoindre Maison-Alfort.

Nous arrivons à l'église Sainte-Agnès en béton armé, construite très rapidement en 1932. Son clocher hexagonal très élancé de 53 m de hauteur est flanqué d'une statue de Ste Agnès (martyre romaine). A l'intérieur, nous avons vu les beaux fers forgés de Richard Desvallières fils du peintre Georges Desvallières qui dirigea à partir de 1919, avec Maurice Denis, les ateliers d'Art Sacré. Nous avons aussi admiré les vitraux de Max Ingrand relatant la vie de Jésus et de Marie. Ce décorateur, au départ, s'est consacré au vitrail après la Seconde Guerre Mondiale. Il utilise le verre à l'état pur, coloré dans la masse.

Son épouse, Paule, qui l'aida dans son travail du vitrail, a aussi réalisé des fresques pour Ste Agnès. Puis nous longeons l'ancien domaine de la distellerie de la Suze, maintenant loti. Son propriétaire a participé à la construction de l'Eglise Ste Agnès, voeu qu'il avait fait s'il revenait vivant de la Première Guerre mondiale.

Nous terminons agréablement notre promenade dans la banlieue Est de Paris où nous ne venons jamais, en dégustant une boisson chaude dans un modeste bar installé dans l'ancien domaine de la Suze.

 

Le 5 avril - Expo."Eugène Boudin" au Musée Jacquemart-André.

 Pour la première fois depuis 1899, un musée parisien organise une rétrospective des peintures, pastels et aquarelles d'Eugène Boudin (1824/1898). Cette très belle exposition a été possible grâce à des prêts exceptionnels des grands musées américains (National Gallery de Washington, Museum of Fine Arts de Boston...)

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Ce fils de marin, pas intéressé par les études, un temps commis de librairie au Havre où il expose les oeuvres de Isabey, Troyon, Couture et Millet, décide de se consacrer à la peinture en 1846 à 22 ans. Il suit les cours de l'école de dessin municipale du Havre, fait le copiste au Louvre, séjourne en Belgique où il étudie les Flamands et les Hollandais du XVIIe siècle. Mais il sait que son inspiration ne viendra pas de la tradition et qu'il doit trouver sa propre voie.

Avide de plein air, il plante son chevalet en pleine nature pour saisir sur le vif les paysages, ports du Pas de Calais ou de Normandie.

 

  En peignant l'intégralité de son oeuvre en extérieur, il rompt avec une habitude qui voulait que les impressions et sensations ne soient qu'une matière première pour le peintre et jamais une oeuvre achevée. Boudin était d'un avis différent, il disait: "trois coups de pinceau sur nature valent mieux que 2 jours de travail en atelier"

Il est surtout connu pour ses représentations de la Haute Société du Second Empire qui commence à fréquenter les plages normandes, notamment Deauville qui vient d'être créée par le Duc de Morny grâce à l'arrivée du Chemin de Fer.

Boudin a peint aussi le quotidien des petites gens (les lavandières sur un ciel d'orage - les pêcheuses sur la plage de Berck). Il est le peintre de la lumière naturelle, de ses infinies variations, de sa complexité changeante, mouvante et comorée.     Boudin  est donc le précurseur de l'Impressionnisme.

 

Le 19 avril - Exposition "Murano, chefs d'oeuvre de verre de la Renaissance au XXIe siècle" au Musée Maillol.

Depuis l'Antiquité, la Venetie est un carrefour commercial entre l'Europe et l'Orient, mais à la chute de l'empire romain (476 ap. J.C), les îles de la lagune, refuges contre les invasions barbares, deviennent le premier centre d'importation de verre de grande qualité, puis centre de fabrication.

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Dès le XIe siècle des fours sont installés dans le centre de Venise, mais au XIIIe s. en raison des risques d'incendie, ils sont transférés sur l'ïle de Murano qui va devenir un centre de production qui dominera le marché européen pour plusieurs siècles. Les verriers ont pu bénéficier de l'héritage de l'empire romain par l'intermédiaire de Byzance et du monde islamique. Réunis en corporation, ils se sont associés aux meilleurs peintres pour créer de véritables chefs-d'oeuvre: verres polychromes peints à l'émail, ornés de feuillages, d'animaux et d'armoiries - bouteilles aux formes élancées, à large panse - verre décoloré dont la transparence égale celle du cristal de roche - coupes - cruches - salières...

 L'Europe est prise d'un véritable engouement pour ces verreries précieuses que collectionnent les papes, rois et princes. Plus de 200 pièces provenant de collections publiques ou privées d'Europe er des Etats-Unis, sont présentées en France pour la première fois.

 

Le 26 avril - Exposition "Marie Laurencin (1885/1956)" au Musée Marmottan.

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  Enfant naturelle, Marie Laurencin ne connaître ses origines qu'à plus de 30 ans. Son père, marié et père de famille, veillera toutefois financièrement sur sa mère et elle-même. Cette mère voudrait que sa fille se destine à l'enseignement, mais elle est attirée par le peinture, et deviendra une femme peintre parmi les plus célèbres du XXe s. Elle est surtout portraitiste du milieu mondain de l'entre deux guerres.

Elle participe à l'Art de Vivre des Années Folles et occupe une place singulière sur la scène artistique parisienne. Ses oeuvres sont empreintes de douceur et reconnaissables à leur composition douce et équilibrée dans les harmonies de gris, rose et bleu.

Amie de Picasso, Cocteau, Coco Chanel, maîtresse d'Apollinaire, elle fut bien oubliée et l'exposition du Musée Marmottan est la première qui lui est consacrée par un musée français depuis sa mort en 1956.

 

 

 

 

 

 

 

 

  Le 24 mai - Exposition "Tamara de Lempicka" à la Pinacothèque de Paris.

Quelques informations sur cette femme peintre bien oubliée de nos jours. Seuls le Musée du Luxembourg en 1972 et le Musée des Années 30 de Boulogne-Billancourt  en 2006, lui ont consacré une exposition.

 

Ses origines sont mal connues. On pense qu’elle est née entre 1895 et 1898 à Varsovie ou à St-Pétersbourg. On sait que sa mère était une Polonaise d’origine française et son père, un Juif russe. Elle vécut souvent à St-Pétersbourg chez un oncle et une tante qui fréquentaient la famille impériale. En 1916 à St-Pétersbourg, elle épouse le Comte Tadeusz de Lempicki et donne naissance à une fille, Marie-Clémentine dite Kizette. Mais en 1918, le couple quitte le Russie chacun de son côté et se rejoint à Paris en 1919 où Tamara retrouve sa sœur, Adrienne, qui lui conseille de se diriger vers une carrière artistique, puisqu’elle manifeste des talents de peintre depuis son enfance. En 1920, Tamara s’inscrit à l’Académie Ranson   où enseigne Maurice Denis, très bon coloriste qui s’apparente pour la composition et le dessin aux Primitifs italiens. Elle suit aussi les cours dAndré Lotte qui participe dès 1910 aux premières manifestations du Cubisme qui représente tout sous des formes géométriques.

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Tamara forge son style petit à petit. C’est une synthèse de son époque. Elle prend son envol en 1925 lors de sa participation à la première exposition « d’Art  Déco » de Paris. Par son style et sa vie de femme libre, elle traduit admirablement les Années Folles et l’époque de l’émancipation de la Femme qui raccourcit ses

cheveux, fait du sport, conduit une voiture

 

  Le 14 juin - Exposition "Art Nouveau" à la Pinacothèque de Paris.

Cet Art est une  révolution décorative  qui prend  ses racines dans  les  styles Louis XV,  Louis XVI  et Rococo.  Il retient l’asymétrie et le goût pour les volutes et la nature. Il se développe à Londres, Bruxelles, Barcelone et Paris. Les décorateurs s’inspirent des œuvres des Gaëls, des Vikings, et des formes venues du Japon, et des pays islamiques. C’est aussi la période où Hector Guimard décore les sorties des « Bouches de métro » pour  l’Exposition Universelle de 1900. Nous avons pu admirer des coupes, vases, bols, mais aussi des chaises, tables de salon et armoires murales. Ces objets ont été réalisés par Daum, Gallé, Lalique, Majorelle que nous connaissons, mais aussi par beaucoup d’autres dont  nous ignorions les noms jusqu’à cette visite.

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Cet art qui voulait embellir la vie n’a pas survécu à la Première Guerre Mondiale. Il a été très critiqué, notamment par Le Corbusier qui imposa le cube après 1918. Heureusement, à notre époque, on commence à redécouvrir et apprécier cet art qui

Voulait embellir la vie.

 

 

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